Petra nevez ?


Ur sell ha n’eo ket hollek

Evit kumun an Oriant e oa tost da 1 000 kemennad embannet er savenn Airbnb e 2021. Ar ranndioù meurblet touristel-se a yahe da ober 2,75% a savadurioù an Oriant hiziv (pa ouier mat e vez kontet er sifr-se ur lod ag an annezoù pennañ feurmet a-wezhioù). Oc’hpenn se eo dav derc’hel kont ag ar lojeris evit ar studierion (oc’hpenn 500 goulenn zo bet enrollet er BTY a-c’houde miz Mezheven, hep kontiñ ar goulennoù graet enlinenn) ha, dreist-holl, ag an diforc’h etre an niver a ranndioù meurblet disklêriet en ti-kêr dre un disklêriadur simpl hag an niver a ranndioù meurblet paeet gete an taos chomadenn. Kement-se a ziskouez mat he deus ar strollegezh ur sell àr un darn hepken ag ar c’hinnig a-vremañ. Merkerioù arall evel hini emdroadur prizioù ar lojeris er gumun a c’houlenn bout en evezh.

Traduction en français

Une vision parcellaire

Sur la commune de Lorient, on comptabilisait en 2021 près de 1 000 annonces actives sur la plateforme Airbnb. Ces meublés de tourisme représenteraient désormais 2,75% du parc immobilier lorientais (étant entendu que ce chiffre intègre nécessairement une part de résidences principales louées occasionnellement). Par ailleurs, la problématique des logements étudiants (plus de 500 demandes enregistrées par le BIJ depuis juin en accueil physique sans compter les demandes réalisées en ligne) - et surtout le décalage entre le nombre de meublés déclarés en mairie par déclaration simple et le nombre de meublés donnant lieu au versement de la taxe de séjour -  montrent bien que la collectivité n’a qu’une vision parcellaire de l’offre actuelle. D’autres indicateurs tels que celui de l’évolution des prix de l’immobilier sur la commune appellent à vigilance.

Ar c’hengred a ya en-dro

En Oriant em ziskouez ar c’hengred e meur a feson bemdez. Seul greñvoc’h emañ e fin ar blez-mañ, ur mare ma vez daet-mat tommder mab-den bepred. Komañset eo an dud da labourat dija evit dastum broadel ar bank boued d’ar 25 ha d’ar 26 a viz Kala-goañv. Evit an Telethon ivez e vo lakaet bec’h d’an 2 ha d’an 3 a viz Kerzu. Raktres sokial Kêr an Oriant ha KOSG a adkaver ennañ an evezh taolet doc’h ar re arall. Liessort ha rekis eo ar c’hefridioù : stourm doc’h digenvez ar re gozh, skoazelliñ an dud da gavet boued, pe c’hoazh roiñ argant dezhe doc’h ret.

Traduction en français

Les solidarités en action

À Lorient, les solidarités s'expriment au quotidien de multiples façons. Et en cette fin d'année, elles sont particulièrement fortes : une période où la chaleur humaine est toujours la bienvenue. La mobilisation est d'ores et déjà lancée pour la collecte nationale de la banque alimentaire des 25 et 26 novembre. Mobilisation, également, pour le Téléthon des 2 et 3 décembre. L'attention portée aux autres se retrouve dans le projet social de la Ville de Lorient et du CCAS : de la lutte contre l'isolement des séniors jusqu'à l'aide alimentaire en passant par des prises en charge financière en cas de nécessité, les missions sont variées et essentielles.

Energiezhioù naet

Mall-bras a-gaoz d’ar cheñchamantoù hin, stok an energiezh, stourm doc’h ar saotradurioù : n’int ket gerioù hepken ; efedoù daet da vout splann en hor buhez bremañ ne lâran ket. Evit gober cheñchamant energetek hon tiriad, tachenn labour an ti-kêr, e vez muioc’h-mui a raktresoù evit arboelliñ ha stokiñ an energiezh pe c’hoazh evit neveziñ hag adimplijiñ. Er penn e-raok emañ kêr an Oriant c’hoazh get filierenn ar c’hoad ha derc’hel a ra da ober traoù nevez. Nend eus ket pell zo he deus digoret, da skouer, ur stignad unanveveziñ stroll get kreizenn heol fotovoltaek nevez ti-jiminas Kersabieg. Ur rouedad gwrez dre goad kentañ zo bet staliet ivez e Lanveur.

Traduction française

Energies propres

Urgence climatique, choc énergétique, lutte contre les pollutions : derrière ces mots, des conséquences désormais très concrètes dans nos vies. Pour assurer la transition énergétique du territoire, cadre d'action de la municipalité, les projets en faveur du renouvelable, de l'économie et du stockage de l'énergie ou encore du réemploi se multiplient. Déjà pionnière en matière de filière bois, la Ville de Lorient continue d'innover avec par exemple, tout récemment, un dispositif d'autoconsommation collective mis en place avec la nouvelle centrale solaire photovoltaïque du gymnase de Kersabiec. Un premier réseau de chaleur bois a également vu le jour à Lanveur : depuis décembre dernier, des chaudières à bois alimentent plusieurs grands équipements du quartier. Reconnue et labellisée pour ses actions, et à l'heure où les premiers bus au gaz naturel vert (bioGNV) s’apprêtent à circuler en ville, la municipalité souhaite néanmoins aller encore plus loin : elle présentera à l'automne un plan de résilience énergétique.

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