Union de la droite du centre et des indépendants


Partage de la route : ça coince à Lorient

L’équipe en place à beau nous parler de méthode cela dépasse rarement le stade du discours et les actes ne suivent pas.

Il est aberrant de parler de transports collectifs sans évoquer les autres modes de mobilités, voitures, vélos et sans tenter de solutionner les problèmes de stationnement, de circulation et de partage des voies.
Le maire à fait le choix de mener une politique punitive contre l’automobile. Depuis des années les places de parking en surface disparaissent dans tout Lorient. Il reste certes les parkings souterrain, payants mais souvent trop loin pour une personne âgée, une personne chargée ou simplement une famille avec enfants en bas âge.
Le partage de la route entre les différents modes de transports doit être étudié avec plus de rigueur. Ils ont trop souvent du mal à cohabiter, difficile parfois de savoir qui fait quoi, qui est prioritaire.
Certains carrefours sont également à repenser, les feux mis en place sont générateurs d’embouteillages et de pollution. Pendant leurs travaux il n’y avait pas de feux et la circulation y était plus fluide. 

Pour les cyclistes, les infrastructures ne sont pas pensées et créées pour leurs fournir un environnement sécurisé. 

Et que penser de la pénétrante aux heures dites de pointe 

Le nombre de voitures y est considérable, la durée du trajet est bien supérieure à celle des autres heures de la journée. Des parkings relais en extérieur de ville peuvent résoudre une partie de ces problèmes permettant de diminuer la circulation aux heures de pointes, mais aussi l’impact sur le réchauffement climatique. On pourrait même imaginer la possibilité d’obtenir un titre gratuit de transport en commun sur présentation d’un ticket de stationnement dans un parking relais.

Certaines villes et communauté d’agglomération ont fait le choix de nommer un délégataire unique pour gérer la location de vélos, les parkings relais, les transports en commun et les parkings souterrains. Il a un impact car cela permet de limiter les problèmes de stationnement, de circulation.

On voit bien que tous les modes de transports sont intimement liés et qu’il faut avoir une vision globale et équilibrée des différents usages.Cela permettra à la population d’accéder plus facilement à notre coeur de ville mais aussi de diminuer l’impact sur l’environnement et le réchauffement climatique. Nous n’avons plus le temps d’attendre… Il faut agir ! Pas que des paroles, nous voulons des actes ! 

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